Publié par koora.com
Si l’équipe du Maroc ne veut pas subir le même sort que celle du Sénégal, les Lions de l’Atlas vont devoir battre les Panthères du Gabon, ce 27 janvier 2012 à Libreville à 19h TU (20h00 HT).
La pression sera forte sur une équipe citée parmi les favorites de la CAN 2012 et battue d’entrée par la Tunisie.
Les équipes du Sénégal et du Maroc étaient absentes de la Coupe d’Afrique des nations 2010 et ont perdu leur premier match 2-1 durant la CAN 2012. Les similitudes vont-elles s’arrêter là entre des Sénégalais éliminés par les Equato-guinéens et des Marocains qui s’apprêtent à défier l’autre pays hôte du tournoi, le Gabon, ce 27 janvier 2012 à Libreville, à partir de 19h TU ?
Cités parmi les favoris avec les Ghanéens, les Ivoiriens et les Sénégalais, les Lions de l’Atlas ont une image à défendre et des attentes à satisfaire. « Nous sommes dos au mur, estime le sélectionneur Eric Gerets. Nous devons gagner et pour cela prendre des risques sans commettre de suicide. Nous avons regardé le match (du Gabon face au Niger) et nous savons que cette rencontre sera aussi difficile que celle face à la Tunisie. Nous devons donc continuer à jouer comme nous l’avons fait ces derniers mois, retrouver notre jeu rapide avec de bonnes combinaisons. C’est ça qui a fait la différence dans la plupart des matches que nous avons disputé ».
Chamakh apte, Assaïdi forfait
Ce qui a manqué, en revanche, face à la Tunisie, c’est le réalisme. Dominateurs dans le jeu, les Lions de l’Atlas n’ont pas su concrétiser leurs grosses occasions, contrairement aux Aigles de Carthage. Marouane Chamakh, l’attaquant titulaire, manque de rythme et de sensations après plusieurs mois délicats passés à Arsenal, son club. L’avant-centre a de plus été diminué ces derniers jours par une intoxication alimentaire. Il pourrait toutefois tenir sa place.
Seul Oussama Assaïdi, touché au dos, est forfait. Des incertitudes existent aussi sur les participations des défenseurs Mehdi Benatia et Michael Basser-Chrétien. Eric Gerets avoue qu’il doute encore de la tactique à adopter face au Gabon. D’où une certaine tension ? « C’est le tournoi le plus important de ma carrière d’entraîneur. C’est le premier et j’espère que ce ne sera pas le dernier. On est venu ici avec de grandes ambitions or il y a des manques par rapport à ce qu’on veut faire. Crispé, je ne sais pas. J’ai quelques soucis et ça peut se comprendre, non ? »
La pression sera forte sur une équipe citée parmi les favorites de la CAN 2012 et battue d’entrée par la Tunisie.
Les équipes du Sénégal et du Maroc étaient absentes de la Coupe d’Afrique des nations 2010 et ont perdu leur premier match 2-1 durant la CAN 2012. Les similitudes vont-elles s’arrêter là entre des Sénégalais éliminés par les Equato-guinéens et des Marocains qui s’apprêtent à défier l’autre pays hôte du tournoi, le Gabon, ce 27 janvier 2012 à Libreville, à partir de 19h TU ?
Cités parmi les favoris avec les Ghanéens, les Ivoiriens et les Sénégalais, les Lions de l’Atlas ont une image à défendre et des attentes à satisfaire. « Nous sommes dos au mur, estime le sélectionneur Eric Gerets. Nous devons gagner et pour cela prendre des risques sans commettre de suicide. Nous avons regardé le match (du Gabon face au Niger) et nous savons que cette rencontre sera aussi difficile que celle face à la Tunisie. Nous devons donc continuer à jouer comme nous l’avons fait ces derniers mois, retrouver notre jeu rapide avec de bonnes combinaisons. C’est ça qui a fait la différence dans la plupart des matches que nous avons disputé ».
Chamakh apte, Assaïdi forfait
Ce qui a manqué, en revanche, face à la Tunisie, c’est le réalisme. Dominateurs dans le jeu, les Lions de l’Atlas n’ont pas su concrétiser leurs grosses occasions, contrairement aux Aigles de Carthage. Marouane Chamakh, l’attaquant titulaire, manque de rythme et de sensations après plusieurs mois délicats passés à Arsenal, son club. L’avant-centre a de plus été diminué ces derniers jours par une intoxication alimentaire. Il pourrait toutefois tenir sa place.
Seul Oussama Assaïdi, touché au dos, est forfait. Des incertitudes existent aussi sur les participations des défenseurs Mehdi Benatia et Michael Basser-Chrétien. Eric Gerets avoue qu’il doute encore de la tactique à adopter face au Gabon. D’où une certaine tension ? « C’est le tournoi le plus important de ma carrière d’entraîneur. C’est le premier et j’espère que ce ne sera pas le dernier. On est venu ici avec de grandes ambitions or il y a des manques par rapport à ce qu’on veut faire. Crispé, je ne sais pas. J’ai quelques soucis et ça peut se comprendre, non ? »
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